Le vélo, c’est moins dangereux que la voiture, quand on est jeune.

3 septembre 2018

C’est un sujet qui revient souvent, et si vous n’avez pas été convaincu par mon article « Décidément, pour le vélo … ce qui est dangereux c’est de ne pas en faire ! » (en 2013, déjà!), je me permet d’en remettre une couche avec ce joli graphique, publié dans PLOS ONE (un revue à comité de lecture par des paires) :

L’unité des ordonnées « F/MHU » signifie « Morts(Fatality) par Million d’Heure d’Utilisation ».

  • On voit qu’à 20 ans, conduire une voiture est 3 fois plus dangereux que de conduire un vélo (c’est par million d’heures et c’est un facteur 5 pour le hommes dans un autre graphique de la même publication)
  • En dessous de 30 ans, c’est le même risque en Angleterre, mais le vélo est toujours 2 fois moins dangereux que la voiture aux pays-bas (toujours par heure de trajet)
  • ensuite, ça se dégrade pour le vélo (mais reste très faible, et totalement négligeable par rapport au facteur 30 précédent)
  • Bon, après 70ans, il faudrait s’arrêter de faire du vélo sauf si on veut mourir « en bonne santé mais peut-être plus rapidement ». Il me semble que c’est la volonté de beaucoup de gens, c’est en tout cas la mienne
  • on remarque que le graphique pays bas donne une moyenne sur tous les âges quasi-équivalente (et très basse) pour vélo et voiture.

Bref, si quelqu’un de votre entourage vous dit « prendre le vélo, c’est tout de même plus dangereux que la voiture », vous pouvez répondre que non, ça dépend de l’âge (et du pays où vous êtes) .

Mais surtout, rappelez-lui le graphique de mon article précédent sur le sujet : c’est surtout bon pour la santé, avec un facteur pouvant atteindre 30!

Il y a quantité d’article qui montrent que les trajets en villes sont aussi rapides à vélo qu’en voiture. (cet article québequois donne des mesures des trajets de 38min « sans avoir à garer la voiture », contre 39min pour le cycliste. Et même sans le parking, 1/4 des cyclistes étaient arrivés avant la voiture). Bref, le risque « par heure » est proche du risque « par km ».

Le graphique ci-dessus est issue de cette publication :  par Jennifer S. Mindell , Deborah Leslie, Malcolm Wardlaw en 2012 (donc j’aurais pu l’intégrer à mon précédent article)

Zurich-Sexten en 4 jours

10 juillet 2018

C’est plutot 3,5 jours, puisque ça commence par un train partant tôt de Munich et arrivant à Zurich à midi.
Papa avait parfaitement bien fixé le RDV à la fontaine devant la gare, avec photo Streetview. Je le trouve sans problème. Comme si on n’avait pas de téléphone mobile 🙂

Cet après-midi, de Zurich à la montagne d’avant Andermatt, il a plu, mais pas trop. Si bien que j’ai enlevé le manteau qui était trop chaud, et j’ai pu sécher sur mon vélo. Il y avait des travaux avant la côte, c’était pas clair si les vélos étaient autorisés dans le tunnel, on y est quand même allé, sans problème. On s’est retrouvé vers 20h dans la montée, mon 111ième km (plutôt 200 pour papa qui avait pédalé le matin) et plus de 1600m de montée. On avait l’ambition de passer de l’autre coté avant de dormir, mais en voyant les 10 épingles à cheveux qui montait devant nous, on a préféré dormir avant le col, pas trop haut. C’était humide, brumeux, vallée encaissée où on entendait bien le ruisseau en bas, mais en s’éloignant, ça allait. J’ai trouvé un chemin à peu près vert derrière un chantier, on a planté des bâtons pour tenir le toit (Technique breveté Papeton 😉 ). On était à 1200m d’altitude. Il ne faisait pas chaud, mais pas trop froid non plus. C’était humide, mais pas vraiment mouillé. Une bonne nuit.

Le premier jour « plein », on commence de bonne heure (levé vers 7h, départ 8h de mémoire). Je pensais que papa allait me stresser pour ranger/plier vite… mais non. Et là, on se tape un bonne montée jusqu’à Andermatt, et une belle grosse pour le col de l’Oberalp qui culmine à 2044m. En montant vers le col de l’Albula, on voit qu’on arrivera trop tard pour passer de l’autre coté, on bivouac au bord de la route, à 1800m d’altitude. On s’arrête vers 20h; « un peu tôt » pour papa. Juste 12h après le départ, si c’était un temps de travail, ça serait illégal!

Le 3ième jour (et 2ième jour plein), a été le plus long. On commence donc par « finir » les 500m de dénivelé pour atteindre le col de l’Albula. Dans la descente, je fais une pointe à au moins 77km/h (mon compteur n’a pas la mémoire de la vitesse max, j’ai donc du regarder mon compteur, et potentiellement manqué le 80km/h). Je trouve très frustrant d’avoir à freiner à fond à chaque épingle à cheveux : quelle énergie perdue. Papa, lui, dit qu’il aimerais que ça dure plus longtemps, pour profiter du paysage (ce que j’avoue ne pas faire du tout!). On est ensuite monté jusqu’au col de l’Ofen (Fuorn en romanche, Forno en italien, 2149m), et fait l’étape la plus longue du périple, avec 180km et moins de 2000m. Papa était très remonté contre la magnifique piste cyclable qui nous a fait faire un beau détour (en gros, ça a doublé les derniers 20km). On est tout de même arrivé trop tôt selon papa (20h encore une fois), on ne voulait pas trop se rapprocher de Bozen (Bolzano). On a fini dans les champs de pomme, qui couvre toute la vallée, et qui sont souvent irrigué par arrosage automatique. On a donc monté le « toit », même si il n’y avait pas trop de risque de pluie, et qu’il faisait bien chaud. Il a été totalement trempé par la rosée.

Le dernier jour devait être « plus cool », avec seulement 120km et arrivée vers 14h. Sauf qu’après avoir été menacé (voire poussé!) par un camion (qui m’a serré sur le bas coté en klaxonnant) , j’ai insisté pour prendre les pistes cyclables. On est arrivé plutôt vers 20h, et on a fait facilement 160km. Et on a même pas penser à envoyer un SMS à Maman qui nous attendait à l’hôtel. Papa était prêt à craquer face à cause de ces pistes cyclables qui tournent tout le temps, ne sont pas toujours goudronnées, rallonge (parfois d’un facteur 3) le nombre de km (et surement plus pour le dénivelé). Mais moi, après le méchant camion et un tunnel interdit aux voitures, je m’en foutais d’arriver en retard. Et pour les jambes, j’étais en pleine forme (mais pas les fesses!)

Les détails: voici les prévisions de trajet par papa, et les localisation « google.maps » de nos bivouac. C’est marrant, mais même un mois après, on s’en rappelle tellement bien qu’on peut facilement le retrouver sur maps/streetview.

  • 1er jour : https://www.bikemap.net/fr/r/4340004/  (je me souviens que mon compteur affichait 111km. ), campement là.
  • 2ième jour: https://www.bikemap.net/fr/r/4340162/  c’est ce qu’on aurait dû faire (on avait prévu que si on arrivait trop tard, on resterais avant le col de l’Albula), on a fait 150km et 3200m de montée. On a dormi près de ce sapin.
  • 3ième jour : https://www.bikemap.net/fr/r/4340163/ (faut rajouter la fin du parcours précédent) là, je suis moins sûr de ma localisation du bivouac. (mais ça correspond au souvenir « orientation des sillons de paumier, entre autoroute et chemin de fer »)
  • 4ième jour: https://www.bikemap.net/fr/r/4340173/ là, le trajet est faux, puisqu’on a pris vers la fin plein de pistes cyclables, en plus de celle où on s’est trompé en sortant de Bozen. (adresse : hotel St-Veit, Sexten. Je l’ai aussi retrouvé par maps, mais bon, heureusement que Sexten est petit)

Petite entorse en monocycle.

21 mai 2018

Depuis plus d’un an, je me suis remis « sérieusement » au monocycle, et je pensais vraiment que c’était un sport pas dangereux. On tombe vite… mais pas de haut.

Mais c’est comme tous les sports, si tu fais des choses inhabituelles, faut être bien concentrer (parce que je suis sûr que les reflexes sont dépendant de la concentration)

Hier, j’avais fait plus d’une heure de surf (c’était bien, y’avais même pas trop de monde malgré le superbe temps), j’étais donc un peu fatigué. Comme les enfants n’étaient pas sortis, je les ai poussé à sortir (on a fait le tour des distributeurs-de-chewing-gum-à-20-centimes, qui n’existent pas vraiment dans les rues parisiennes, surement pour cause de vandalisme).

J’aime pas sortir à pied, donc j’ai pris mon monocycle. Les enfants étaient en trottinette. Je devais donc pédaler vite. Sur le retour, je sens que le monocycle va tomber, je me prépare à atterrir les 2 pieds bien à plats (comme d’hab, quoi), mais le monocycle me re-soulève (dernier coup de pédale non maitrisé ?) et j’atterris sur la pointe du pied gauche, dans un mouvement assez incontrôlé et tord la cheville vers l’extérieur. Sur le coup, j’ai bien senti que j’avais mal, et parié sur une entorse. Contrairement à l’année dernière, il n’y a pas de neige, pas de remorque à tirer, les enfants peuvent rentrer seuls (mais ils sont gentils, ils m’attendent!).

J’ai attendu le lendemain pour aller à l’hopital. Ils m’ont fait une radio ==> pas de fracture. Mais devant mon refus de poser tout mon poids sur le pied, ils me font une tomographie qui montre une « mini-fracture » d’un petit os sous le pied. Rien de grave, ça va se réparer tout seul. Je m’attendais à ce qu’ils me fassent le coup de la radiographie mobile en me tordant le pied, mais non.

Le soir, je peux déjà poser le pied complètement, comme me l’a conseillé le médecin. J’aurais pu me faire un peu moins de soucis…

La mise à jour Windows 10 perturbe la détection du casque audio par « Via HD Audio »

12 mai 2018

Après une « grosse » mise à jour de Windows 10 , la carte son ne détectait plus le branchement des écouteurs. Il fallait faire basculer la sortie audio vers les écouteurs pour avoir le son dans les casque audio. Et quand je débranchait la prise écouteur, fallait également que je rebascule la sortie audio de windows sur les haut-parleurs « normaux ». Insupportable grave régression!

C’est sur un fil de discussion Reddit que j’ai trouvé la solution (en anglais), que je vous traduit ici :

  1. Dans votre gestionnaire de périphériques  (pour y accéder, j’aime le raccourcis « Windows+Pause » puis le lien en haut à gauche. Mais « windows puis taper ‘gestionaire périph…' » est également rapide), cherchez le « répertoir » « Contrôleur audio, vidéo et jeux »
  2. click droit sur « Via HD Audio » et selectioner « mise à jour Pilote »
  3. choisissez « chercher sur mon ordinateur » (et pas sur internet)
  4. Choisissez « laisser moi choisir dans une liste de pilote sur mon ordinateur »
  5. Prendre « High Definition Audio Device », et accepter de redémarrer votre ordi. après redémarrage, tout était parfait chez moi 🙂

Petits détails :

  • la sortie audio « écouteur » (ou casque audio) n’apparait plus dans les choix. Mais elle ne sert à rien, vu que dès qu’on branche les écouteurs, le son y est transférer.
  • J’ai testé les autres pilotes proposés, tous sont incapables de détecter la prise écouteurs.
  • J’ai pas testé les modes 5.1 ou 7.1…

Autres détails spécifiques à ma config:

  • La mise à jour a été faite le 10 mai 2018, j’ai la version 1803 build 17134.48.
  • J’ai une cate mère Gigabyte GA-H77M-D3H qui inclus le VIA® VT2021 codec qui apparaissait comme « VIA HD Audio » dans mon gestionnaire de périphérique. maintenant, elle apparait comme « High Definition Audio Device » (j’ai un Windows allemand, je sais pas ce que ça donne sur un système français)

Outils pignons

11 mai 2018

J’ai enfin tous les outils pour démonter « confortablement » toutes les cassettes à pignons.

Bon, comme j’ai également acheté une nouvelle roue arrière en même temps, bah, c’était pas indispensable.

On peut croire que c’est le même outil: l’un est plus long que l’autre, mais les « dents » sont plus large aussi. Donc le grand ne marche pas pour les cassettes à denture fine…