Archive for the ‘Général’ Category

Réparation d’un snowboard

dimanche 19 avril 2026

Dans la série: pourquoi demander à un spécialiste quand on peut faire ça soit-même dans la cave, je répare des snowboards. Là, c’est meme pas le mien! Je l’avais déjà fait pour mon split, après un rocher que j’avais pas vu, dans 1m de poudreuse 😉

Bon, c’est du « vite fait », aucune prétention à la qualité professionelle. C’est pour moi pratique et pas cher.

Valence – Gorges du Tarn – Avignon, 8 jours, 550km de vélo

dimanche 12 avril 2026

Premier jour, la « dolce Via », ancienne voie de chemin de fer nous amène sur 75km de Valence à Le Cheylard. Nous avions le mistral dans le dos, il ne faisait pas très chaud (entre 3 et 10°C). Nous avions réservé en avance un chambre d’hôte, et nous avions été un peu surpris que personne n’ouvre la porte quand on a sonné. Après 2 coups de téléphone et un tour du village, nous joignons enfin l’hotesse qui s’excuse de ne pas nous avoir entendu. La maison est immense sur 3 étages adossée à la colline. Le jardin superbe avec une vue splendide. Et l’hotesse cuisine très bien!

Le deuxième jour, il n’y avait pas beaucoup de choix dans les hotels, nous n’avons fait que 60km. Mais avec pas mal de montée, toujours le vent dans le dos. Il faisait plus froid, on a commencé à voir de la neige. On était content de ne pas passer trop de temps sur le vélo dans le froid et la bruine. L’hôtel était plutot confortable, on payé l’option sauna, mais le restaurant de l’hôtel était incroyable! Amuse-bouche+entrée+plat+dessert pour 24€, avec une superbes décorations et fioritures (avec un morceau de glace carbonique dans de l’eau chaude pour faire un nuage de vapeur pour le hors d’oeuvre) : génial!

Le 3ième jour était le plus aventureux. Seulement 53km officiellement… mais sur des mini-sentiers boueux, ou avec des routes enneigées. Le tout avec un temps froid, à plus de 1000m d’altitude. L’hotel était plus « moyen », le repas 2€ plus cher et sans les hors-d »oeuvres. C’est pas le Pays de Cocagne partout 😉

4ième jours, on change un peu l’itinéraire pour aller directement dans les gorges du Tarn sensées nous assurer un temps plus chaud (c’est moins haut), tout en évitant les sentiers forestiers éreintant. On a de belles départementales, soit-disant interdite au >12t… mais avec tout de même des camions. 65km jusqu’à Sainte Enimie, un superbe village assez gros, l’hotel ouvre le même jour que notre arrivée, bon menu 3 plats. Les gorges du Tarn sont superbes, le village super pittoresque, la témpérature passe au-dessus de 10°C et même le soleil est au rendez-vous!

5ième jours, Millau. La plus facile de nos étapes, on ne fait que descendre sur une belle départementale, vent dans le dos environ 55km. L’hotel « du commerce » est au 3ième étage d’un batiment de bureaux, plein centre ville. Très peu cher, et petit-dej correct. J’ai aimé la discussion avec le patron. Le repas du soir ce fais dans un restau branché « au bureau ». On a bien eu le temps de visiter cette petite ville ~22000 habitants.

6ième jour, on a fait quelque détour à cause du choix de la carte « outdooractive » au lieu de la « OpenStreetMap », et les 85km se sont transformé en 95km. Notre plus longue journée. Mais avec un superbe temps, des voies vertes sur anciennes voies ferrées. Sur la route, Nant est un très joli village médiéval. On s’arrête aussi à un café de motard « Route 999 » où on observe les gendarmes arréter toutes les voitures. Il y a aussi Saint-Laurent-le-minier qui est plus joli que son nom, avec un pont bucolique avec vue sur une jolie cascade. Et nous dormons à Ganges (en fait à Cazilhac, juste à coté), qui a aussi un joli pont, des églises (mais on est déçu par rapport aux autres villages plus jolis sur notre route).

Le 7ième jour vers Nîmes devait être assez court, mais la D999 est trop passante, nous décidons (après une réparation de crevaison) de faire le détour par Sommière qui s’est révélé une pépite de joli village-bourg médiéval, avec une place centrale très appréciable pour manger une glace ;). Un chambre genre AirBnB (réservée sur booking) au 4ième sans assenceur est génial pour sa vue (et on a pas réservé l’option « love box »). On a fait une bonne partie des 90km sur les voies vertes, d’abord jusqu’à Quissac puis après Sommière.

Nîmes-Avignon (~50km) le dernier jour, où on prend un TER pour rendre les vélos à Valence, et d’où on reprend un TER vers Lyon pour un passer la soirée et la nuit dans un Ibis très convenable près de la gare TGV. Pour la soirée, on loue des Vélovs, très pratiques. Il pleut quand on mange des quenelles sur une terrasse abritée d’un « bouchon » (resto traditionnel lyonnais).

Et voici la vidéo, ma première du genre. Je sais, je devrais faire encore plus court (j’ai pourtant déjà coupé pas mal…)

DiskGenius

lundi 7 juillet 2025

Je ne comprends pas pourquoi l’outil de création de partition intégré dans Windows (même le 11) ne fais toujours pas les opérations de bases comme agrandir et réduire les partitions.
J’ai donc cherché un freeware, et DiskGenius a été parfait. Je le note là, pour m’en rappeler la prochaine fois 🙂 . Et j’ai appris en recherchant si c’était un logiciel sérieux que c’est le successeur de PartitionGuru que j’utilisait dans ma jeunesse :D.

J’ai pu réduire franchement une partition, déplacer la partition adjacente (en l’agrandissant du coté libre… puis réduisant de l’autre), et enfin agrandir la 3ième partition, qui était une partition système. Le logiciel a mis pas mal d’alerte « attention, faut vérifier que le disque est sain », je m’attendais à attendre 1 heure pour chaque action, mais c’était plutot de l’ordre de la minute, et le temps annoncé était plutot correcte. Bon, mon disque n’était pas trop plein, il y avait finalement peu de donner à copier-bouger, mais c’était bien plus facile et rapide que du temps de PartitionGuru 😉

Photos et vacances

dimanche 16 mars 2025

Faut-il des photos ensoleillées pour réussir ses vacances, ou juste pour s’en souvenir avec un grand sourire? Je pense que non!

Par hasard, on a discuté de cet article « une équipe de sport nautique s’est fait plaisir sur la Garonne à Toulouse pendant une tempête ». Le ciel est passablement gris, et il est écrit qu’il y avait plus de 100km/h de vent (ce qu’on ne voit pas forcément sur la photo). Ont-ils passé un bon moment: j’en suis sûr. La photo est elle belle: oui…. mais on préfèrera toujours une photo ensoleillée. C’est plus « photogénique ».

Pourtant, je suis personnellement persuadé qu’on s’amuse tout aussi bien dans des conditions météorologie moins photogéniques. J’ai trouvé cette journée embrumée ci-dessous plus aventureuse que la photo ci-dessus. C’est la première fois que les enfants on fait du split, et Emil a même déclaré au milieu de la montée « ça fait même plaisir! ». Bon, peu après, il a commencé à avoir faim, et ça nous a fait remarqué qu’on avait laissé les sandwich dans le frigo (souvenir peu photographiable!)

Pour moi, l’importance de la photo réside dans les souvenirs qui y sont associés (l’ambiance, les personnes présentent, les exploits réalisés), mais pas dans la beauté « intagrammable » de la photo en elle-même. Un super paysage de dune au Sahara m’évoquera une journée torride par 45°C sous le soleil (aucune envie!), alors que le salto d’un wing-foil m’impressionnera indépendamment de la couleur du ciel.

Je connais une personne qui ne fait pas une sortie en montagne si le soleil n’est pas garantie. Et bien elle profite beaucoup moins de la montagne que des gens comme moi, qui sortent quand ils ont le temps. La dictature du beau temps empêche de profiter de la vie! Une photo de vacances est réussie quand elle rappelle de bon souvenir. Des gens qui sourient, c’est un énorme plus. Un gros soleil ne fait qu’améliorer le décor, la qualité de la lumière… mais pas le souvenir.

Réparation de peau de phoques

lundi 14 octobre 2024

J’ai acheté un « split » d’occasion (sur le « petites annonces » Allemand), et j’ai voulu tester un peu tout: les bottes, les fixations, le mode « split » et puis de monter les peaux de phoques. Et là, surprise: le caoutchouc du bout arrière qui accroche à l’arrière du ski casse nette à la première mise en tension. Je comprends que le précédent propriétaire a gardé ce split longtemps dans sa cave: le matériaux était vieux, mais le reste est plutôt bien conserver.

On voit la coupure du caoutchouc, et l’outil pour défaire la couture de l’attache précédente.

Je me décide de réparer les attaches, parce que des peaux, parce que « je tiens à ma peau ». Ah non, parce que ça coûte cher. J’achète sur internet un kit qui n’est pas exactement celui d’origine de ce que j’ai, et je me dis que je ferais de la couture pour le rattacher. Finalement, c’était à riveter.

Le kit conseille de riveter avec un marteau. ça donne ça.
Moi, je préfère bien aplatir les rivets avec mon étau.
Et voilà le résultat 🙂