Une soirée � Dunkerque

6 décembre 2005

Pour la première fois depuis 1 mois, je décide de sortir “tot” (17H30) du boulot, pour voir la ville, chercher un club de rock, pour changer. Très vite, je suis immergé par des sensations très connues : bruit et odeur de bagnoles, sensation de devoir lutter contre ces engins de morts. Une différence tout de même : le Dunkerquois créent des bouchons en laissant passer les piétons, les Parisiens en encombrant les intersections de voitures.

Comme on est Mardi, et le 1er du mois qui plus est, j’ai l’illumination de la soirée : “chouette, c’est karaoké ce soir !”. Après mon passage dans le Beffroi de Dunkerque qui fait (”) office de tourisme (”), je rentre chez moi en attendant l’heure adéquate du Karaoké. Mais voil� , � 20H, je me pointe : le karaoké est remplacé par la retransmission du match de bascket de l’équipe locale. Le moral � plat, je décide de chercher un resto que je n’ai pas encore testé, et je trouve un Thaïlandais paumé au fond d’une place proche du centre ville. La patronne me dit “c’est mort ce soir, vous ne trouvez pas”. J’acquiesse en me demandant “c’est étonnant ? C’est pas tous les soirs comme ça ?”.

Oui parce que � 18H, les rues sont infernales, presque Paris. � 20H, plus un chat. J’ai mis 1H � manger en regardant par la vitrine, j’ai vu � peine une dizaine de passant, � peine plus de voitures.
Beffroi de Dunkerque illuminé façon discothèque, vu depuis ma terrasse.
Mais voil� , pour tromper l’ennui de la nuit dans cette ville morte, le maire a agi : il éclaire le Beffroi (office de tourisme) comme une discothèque (flash, lumières variables de couleurs aléatoires…)
Pour le reste, il n’y a rien d’actif � Dunkerque, sauf les bars. Le prochain qui me vante l’animation Dunkerquoise, je le traite d’alcoolique. Ou de fumeur, vu le mal que j’ai � trouver des restaurant non fumeur. J’ai justement essayé ce même soir la brasserie “au concert” : je rentre, je vois au loin la salle “non fumeur”, je m’y dirige donc avec assurance lorsque le barman me dit “ah non, la salle non fumeur est fermée”. A Paris, il existe une association de café non fumeur… elle n’est pas allé jusqu’ici.

Pendant qu’il neige à Paris …

26 novembre 2005

… Thierry fait de la planche à voile à Dunkerque !

sur la voitureBen oui, figurez vous que ce Samedi 26 Novembre, y’a des tempètes de neige un peu partout en France et même en Europe, 10 cm de neige à Paris, mais y’avais aussi du vent à Dunkerque.
Et comme la semaine précédente, j’avais prévu “planche à voile”, que je l’avais amené en voiture depuis Paris, que ça lui a déja fait traverser des aventures
les cables
, fallait pas en rester là. J’aime pas déplacer une voiture pour rien, alors j’ai tout mis dans la voiture (Planche, voile, mat, whishbone), je me suis mis en combinaison, et j’ai foncé sur la plage. Il faisait froid mais pas trop (entre 5° et 10°C) mais avec pas mal de vent, ça refroidi pas mal… sauf en combinaison. D’ailleurs, j’ai encore une fois conduit la voiture en combinaison.
et puis en montant la voile, je me demandais si vraiment y’allais avoir assez de vent.
combi

panorama de la mer

Le temps de monter tout ça dans le froid et le vent, la mer s’est éloigné de 30 m.
je me lance, avec les gants de plongée, les plus chauds qu’on aie. Sauf que voilà, dans le vent, les vagues et tout, on s’apperçoit que ces gants empèchent de bien prendre le wishbone.
je lutte pendant 30min ou plus. Et puis, j’en ai marre, je décide d’y aller “sans gants”.
et là , quasiment du premier coup, je plane à une vitesse grisante, celle qu’aime tous les funboarders.
je rentre, j’ai les mains gelées.
au passage, je cours un peu pour me rechauffer en remontant le tout à la voiture.
Et c’est là que ma cheville me rappelle mon dernier entrainement au marathon. Faut remarquer que la planche à voile, c’est pas dangeureux, ça fait pas mal. La course, c’est horrible pour mes chevilles.
Juste au moment où tout le matériel est dans la voiture, une grosse grèle qui fait mal s’abat sur la voiture.
En rentrant, je m’apperçoit que j’ai oublié le mat sur la plage. Il m’attend bien gentilment dans son fourreau 🙂
Et je remonte 7 étages avec mon mât et ma planche pour les mettre sur la terrasse
planche sur la terrasse
En prenant une douche bien chaude (oui parce que l’eau froide, j’en ai eu ma dose), je m’apperçoit que le chaud crée des picotements à l’intérieur de mes talons. Sensation pas totalement élucidée pour ma part.
16H10 :J’attends alors le technicien de France télécon qui doit venir dépanner ma nouvelle ligne …
16H45: et dès qu’il appelle pour me dire qu’il ne peut rien, là, aujourd’hui, je prend mon vélo (c’est pas du sport, mais du transport) et je pars pour la gare.
17H10 : je paie, sur le quai, la place de mon vélo (c’est 18 € quand vous payé à bord, monsieur) parce que la borne automatique ne propose que le billet sans vélo (18,20 €)
19H28 J’arrive à paris
20H15 j’arrive à Meudon.

mon appart à Dunkerque

26 novembre 2005

Alors, voilà , après 2 semaines pénibles à chercher des agences ouvertes assez tard, visiter des appart à la pause de midi, me faire avoir par de fausses agences (optimmo=escro), réfléchir sur les frais et communiquer avec Saipem/PSI/sofresid là -dessus, j’ai réussi à me trouver un appart.
Le plus marrant, c’est justement aujourd’hui, où j’avais bien noté un RDV au pied de l’immeuble pour un état des lieux à 17H30. C’était un lapin. J’ai téléphoné à l’agence ‘non, on avait pas RDV. Mais passez à l’agence, vous pouvez payer ! Je suis passe à l’hotel pour réserver la dernière chambre qu’ils avaient et pauser mes sacs lourds. Finalement, à l’agence, elle accepte de me filer les clés de l’appartement. donc j’annule la réservation de l’hotel, et je rentre heureux dans mon nouveau chez moi 🙂
pour voir toutes les photos, c’est par là
mais voici le clou : la vue de la terrasse.

et la vue sur l’intérieur de mon studio qui prolonge le tour d’horizon commencé par le panorama précédent.

au final, je trouve que j’ai un appart “mal meublé, bien équipé cave/parking/terrasse/local-vélo, bien situé : 2500m du boulot, 250 de la mer (et un 0 en moins !)” optimisé pour la planche à voile, il faut le dire.

Un Lundi à Dunkerque

26 novembre 2005

En ce moment, ma vie est très simple :
le dimanche soir, je vais dans mon appart à Paris (en vélo), en général, je viens de chez mes parents à Meudon.
Le lundi matin, à 6H45, je pars pour Gare du Nord en vélo, je perds 10 min a tenter de rajouter le vélo sur le billet.
Je prends le train pour Dunkerque de 7H28.
j’arrive à 9H07, à 9H15, je suis à mon bureau.
à 10H, on m’interpelle “ton chef n’est pas là , il nous faut un mécanicien pour une entrevue avec un sous-traitant pour le controle des (énormes) compresseurs”
à 11H00, l’agence me téléphone pour me dire que le RDV de 11H30 est repoussé sur place à 12H. à 11H50, je pars (en vélo) donc pour mon futur appart potentiel. Je visite. 12H15, je sors, je vais à la mer (200m). et là , je mange “face à la mer” !

manger face à la mer...

je reviens au bureau à 13H. Remarquez qu’en 1H, j’ai visité, vu la mer et mangé : c’est cool la province et le vélo.
j’enchaine 2 réunions.
je travaille un petit peu quand même, je vais voir mon mail.
je vais à l’hotel en 3 min (c’est vraiment génial la province)
je vais manger au resto (c’est pour ma note de frais, de toutes les façons)
et je rentre jouer sur mon ordi et vous écrire ce mot.

karaoké

23 novembre 2005
Hier, j’ai passé une superbe soirée “karaoké” au “happy days” de Dunkerque.
bonne ambiance bon enfant. Le présentateur n’a pas arrété de me traité de “Thierry de la Star Academy” � cause de mon “jeu de scène” lors du premier passage sur “Pas de Boogie Woogie” (Eddy Mitchel).
Comme y’avais pas énormément de monde, j’ai du passé 8 fois. Je suis même arrivé � faire danser la moitié de la salle sur “Alexandrie Alexandra” (Claude François). J’ai aussi chanté : “je te promet” (Johnny), “Etre une femme” (Sardou), “Je te donne” (goldman), “je t’emmène au vent” (Louise Attaque) et je dois en oublier…
le début du karaoké s’est un peu fait attendre vers 20H30. Je suis parti � minuit, � cause d’une panne de pile dans le micro (véridique).

(pour la contrepétrie: y’avais une panne de micro dans la pièce du fond)