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Valence – Gorges du Tarn – Avignon, 8 jours, 550km de vélo

dimanche 12 avril 2026

Premier jour, la « dolce Via », ancienne voie de chemin de fer nous amène sur 75km de Valence à Le Cheylard. Nous avions le mistral dans le dos, il ne faisait pas très chaud (entre 3 et 10°C). Nous avions réservé en avance un chambre d’hôte, et nous avions été un peu surpris que personne n’ouvre la porte quand on a sonné. Après 2 coups de téléphone et un tour du village, nous joignons enfin l’hotesse qui s’excuse de ne pas nous avoir entendu. La maison est immense sur 3 étages adossée à la colline. Le jardin superbe avec une vue splendide. Et l’hotesse cuisine très bien!

Le deuxième jour, il n’y avait pas beaucoup de choix dans les hotels, nous n’avons fait que 60km. Mais avec pas mal de montée, toujours le vent dans le dos. Il faisait plus froid, on a commencé à voir de la neige. On était content de ne pas passer trop de temps sur le vélo dans le froid et la bruine. L’hôtel était plutot confortable, on payé l’option sauna, mais le restaurant de l’hôtel était incroyable! Amuse-bouche+entrée+plat+dessert pour 24€, avec une superbes décorations et fioritures (avec un morceau de glace carbonique dans de l’eau chaude pour faire un nuage de vapeur pour le hors d’oeuvre) : génial!

Le 3ième jour était le plus aventureux. Seulement 53km officiellement… mais sur des mini-sentiers boueux, ou avec des routes enneigées. Le tout avec un temps froid, à plus de 1000m d’altitude. L’hotel était plus « moyen », le repas 2€ plus cher et sans les hors-d »oeuvres. C’est pas le Pays de Cocagne partout 😉

4ième jours, on change un peu l’itinéraire pour aller directement dans les gorges du Tarn sensées nous assurer un temps plus chaud (c’est moins haut), tout en évitant les sentiers forestiers éreintant. On a de belles départementales, soit-disant interdite au >12t… mais avec tout de même des camions. 65km jusqu’à Sainte Enimie, un superbe village assez gros, l’hotel ouvre le même jour que notre arrivée, bon menu 3 plats. Les gorges du Tarn sont superbes, le village super pittoresque, la témpérature passe au-dessus de 10°C et même le soleil est au rendez-vous!

5ième jours, Millau. La plus facile de nos étapes, on ne fait que descendre sur une belle départementale, vent dans le dos environ 55km. L’hotel « du commerce » est au 3ième étage d’un batiment de bureaux, plein centre ville. Très peu cher, et petit-dej correct. J’ai aimé la discussion avec le patron. Le repas du soir ce fais dans un restau branché « au bureau ». On a bien eu le temps de visiter cette petite ville ~22000 habitants.

6ième jour, on a fait quelque détour à cause du choix de la carte « outdooractive » au lieu de la « OpenStreetMap », et les 85km se sont transformé en 95km. Notre plus longue journée. Mais avec un superbe temps, des voies vertes sur anciennes voies ferrées. Sur la route, Nant est un très joli village médiéval. On s’arrête aussi à un café de motard « Route 999 » où on observe les gendarmes arréter toutes les voitures. Il y a aussi Saint-Laurent-le-minier qui est plus joli que son nom, avec un pont bucolique avec vue sur une jolie cascade. Et nous dormons à Ganges (en fait à Cazilhac, juste à coté), qui a aussi un joli pont, des églises (mais on est déçu par rapport aux autres villages plus jolis sur notre route).

Le 7ième jour vers Nîmes devait être assez court, mais la D999 est trop passante, nous décidons (après une réparation de crevaison) de faire le détour par Sommière qui s’est révélé une pépite de joli village-bourg médiéval, avec une place centrale très appréciable pour manger une glace ;). Un chambre genre AirBnB (réservée sur booking) au 4ième sans assenceur est génial pour sa vue (et on a pas réservé l’option « love box »). On a fait une bonne partie des 90km sur les voies vertes, d’abord jusqu’à Quissac puis après Sommière.

Nîmes-Avignon (~50km) le dernier jour, où on prend un TER pour rendre les vélos à Valence, et d’où on reprend un TER vers Lyon pour un passer la soirée et la nuit dans un Ibis très convenable près de la gare TGV. Pour la soirée, on loue des Vélovs, très pratiques. Il pleut quand on mange des quenelles sur une terrasse abritée d’un « bouchon » (resto traditionnel lyonnais).

Et voici la vidéo, ma première du genre. Je sais, je devrais faire encore plus court (j’ai pourtant déjà coupé pas mal…)