Archive for the ‘perso’ Category

Le wakeboard électrique

Lundi 21 juin 2010

Samedi, on est allé faire du wakeboard (« planche à sillage » (wake) littéralement, ou « planche tractée », pour les francophones) à câble. C’est la version écologique d’un sport nautique qui est notoirement polluant tant en matière de consommation de pétrole qu’en désagréments acoustiques. Plus de bateau hors-bord de 10 tonnes pour tracter un petit « skieur » de 70kg, juste une boucle de câble tendue au dessus d’un lac et activé par un moteur électrique.

J’en avais déjà fait l’année dernière (je vous en ai parlé ici-même) sur un lac près de la mer Baltique, je suis arrivé à démarrer (me sortir de l’eau) du premier coup. Sylvain aussi, d’ailleurs.

J’ai mal au avant bras, comme pour la planche à voile (mais un peu moins). Sinon, j’ai toujours l’impression que ma cuisse prend feu quand je suis sur un wakeboard. T’es toujours en position « assis » pour ta jambe droite, et au bout de 5 minutes, ça me « brule » dans le muscle.
Je suis arrivé à sauter le tremplin, 3 fois de suite (je me suis aussi planté au moins 3 fois de suite avant ça …)
Autre bilan de la chose: c’est cher ! C’est comme pour une fête foraine, on a acheté 50 tours, à 1,50€/tour. (on ne les a pas tous dépensé, on pourra revenir la semaine prochaine)

J’en ferais pas ma passion. C’est loin, cher, pas très pratique (pas comme le vélo qu’on commence dès la porte de chez soi), et puis ça n’a pas l’air très varié. Certes, je ne peux pas dire que j’en ai fait le tour (enfin, j’ai fait 15 tours, tout de même), mais j’aime pas cette dépendance au câble. On ne peut pas maitriser la vitesse du câble ni la trajectoire, c’est frustrant. C’est beaucoup moins varié que le roller, même si y’avait quelques habitués qui nous ont fait des démonstrations de sauts assez impressionnants.

Le tremplin que vous voyez sur la dernière photo en bas à droite est plus gros que celui qu’on a essayé, avec Sylvain (qui lui, y est arrivé du premier coup … je vieillis)

La luge au Brecherspitz

Dimanche 13 décembre 2009

Nadine pendant la montée, dans la neige, avec la lugeAprès les premières « vraies » neiges de Décembre, on est allé sur la montagne la plus proche de Munich (Brecherspitz) où l’on va souvent pour se dégourdir les jambes en été, surtout quand on a de la visite (par exemple, avec André dans « les aventure de BOB le train« , mais on l’a refait avec mon « ex-colloc »)

La luge tasseuse pratique pour descendre même dans la poudreuseMais là, on avait la ferme intention de descendre toute la montage en luge. Nadine m’avait d’ailleurs mal compris, elle pensait qu’on resterait sous le restaurant, là où les gamins (plus ou moins vieux) profitent d’une piste-chemin bien tassé pour aller bien vite. Mais moi, je voulais aller tout en haut. D’autres montaient tout simplement en ski de randonnée avec peau de phoque (on a d’ailleurs déjà essayé ça ) et devaient nous prendre pour des rigolos amateurs avec mes boots pas chère et la luge dans la poudreuse.  Comme je l’avais anticipé, la luge « classique » en bois n’est pas du tout adapté à 40cm de poudreuse, même en pente raide. Mais on trouve toujours un moyen : Nadine est descendue en premier avec la version « simple pelle plastique à manche » (voir à droite) et tassait la neige selon une trajectoire bien simple : tout droit, dans l’axe de la pente. Et moi, je suivait la trace (c’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser) avec la luge en bois. La réaction une fois en bas était évidemment  « déjà ? ».

Et on a fini par redescendre la piste de luge « pour gamin » qui s’est révélée bien sympathique pour le grand gamin que je suis. Même qu’à 2 sur la luge, c’était un peu trop rapide pour bien tout contrôler. (photo à droite)Nadine sur une luge, à toute vitesse :)

Dans cette journée sympathique, on a pas émit plus de CO2 que d’habitude, en utilisant un train, un bus (plein) pour un court trajet (qui était d’ailleurs le pire moment de ma journée), puis en se baladant libre dans la nature. Pas besoin de prendre hélicoptère ni de baptème de F1 pour avoir une belle vue ou de l’adrénaline.
Et par rapport à l’année dernière où on a fait du ski pour « faire comme tout le monde », j’étais bien plus zen. Pas de location, de test de chaussures, de longue queue pour acheter un forfait ni pour prendre des remontées mécaniques. Et on a même éviter la case hôpital ! Bref, je suis ravi du modo « plus jamais de ski en station » (oui parce que je refuserais pas une longue balade de ski de randonnée).

Pour conclure, une photo de moi (c’est finalement rare dans ce glog, y’a que Nadine !) sur un banc que les bavarois adorent placer au bord des chemins de randonnée et que j’affectionne particulièrement. (On y voit aussi que j’ai toujours le pantalon et le masque de ski de papa !)

Thierry relax sur un banc dans la neige.

Vacances à Hiddensee

Dimanche 28 juin 2009

Nous avions décidez de changer de type de vacances « tout vélo » (voir Munich-Vienne-Budapest à vélo et Munich-Venise à vélo) pour varier mais aussi pour prouver qu’on pouvait faire d’autres types de vacances sans avion ni sur-production de carbone. Nous sommes arrivés en train de nuit à Hambourg à 4H de mat, et pris le train pour Stralsund où nous avons pris le bateau pour l’ile. Pour le retour, on a préféré repasser par la presqu’ile de Rügen (bateau plus court, plus de jolies routes pour vélo).

Nous nous sommes donc porté sur l’ile d’Hiddensee en forme d’hippocampe, en mer Baltique (ou mer de l’Est pour les Allemands) pour sont coté « écolo » : c’est bordé par une réserve naturelle et l’ile est réputée « sans voiture ». L’accès ne s’y fait que par bateau, aucun pont ni aérodrome :) . Celà dit, y’a quand même des engins motorisés (pompiers, un « bus » pour handicapé et autres groupe, des engins de chantier) même s’il est vrai que la majeure partie du trafic que l’on voit ce sont des chariots tirés par des chevaux, des gens qui balladent leur bagages avec des remorques à la main, et évidemment, des vélos. Il n’empêche, les 3 ou 4 chantiers de construction de maison ou d’installation de canalisation dans le village étaient largement suffisant pour troubler le calme, et les tondeuses à gazons aidaient beaucoup aussi.

Vue vers le Nord de l'ile d'Hiddensee, avec le phare.

Strandkorb_HiddenseeL’ile est assez grande pour être difficile à visiter complètement en 1 jour de vélo. Comme c’est une réserve, il y a peu de route bétonnée, et c’est parfois très sableux. Les hirondelles volaient très bas et nous suivaient de très près, surement à cause du vent fort qui souffle quasiment en permanence sur l’île. Nous nous sommes aperçut que la partie sud est totalement interdite aux humains, pour protéger encore plus la plage-ile en formation. On est revenu bien fatigués par le vent, et les chemins sableux. Nous nous sommes aussi rendu compte que nous étions dans le village historique (Kloster) et que les 2 autres étaient encore plus touristiques pour vacanciers.

Le 2ième jour nous avons fait une ballade à pied dans les « montagnes » du nord de l’ile (sinon, l’ile est toute plate), où culmine le phare d’Hiddensee d’où on voit l’ile principale du Danemark (où est Copenhague). L’après midi, j’ai loué une planche à voile, pendant que Nadine profitait de l’attraction spécifique aux plages du Nord de l’Allemagne : les « corbeilles de plages » (Strandkorb) qui sont pas cher à loué pour la journée (7€) et pratique en raison du vent. Celà dit, y’en avait pas vraiment assez pour que je m’éclate en planche, mais tout de même trop pour être à l’aise sur la plage sans abris.

Le soir, nous sommes allés au « cinéma sous tente » (Zeltkino) voir « Slumdog Millionaire ». Ce qui était marrant, c’est que pendant les scènes calmes-silencieuse, nous entendions la mer et le vent qui était très proche et fort :)

Cet après-midi a été le modèle pour les autres journées : Thierry attend le vent pour finir son forfait 10H de planche, Nadine s’en protège pour lézarder sur la plage ou bien se baigner. Je dois dire que je l’ai trouvé très courageuse, moi, je ne voulais pas me baigner sans ma combinaison :) . Les autochtones se balladaient tranquillement bien habillé ou totalement opposé, se baignaient à poil. Et ouais, faut le savoir, les Allemands sont beaucoup plus nudiste que les Français. Et ils n’ont d’ailleurs pas de terme pour désigner « les nudistes », ce sont juste des gens nus.
Sinon, la Baltique, c’est un peu comme la Méditerranée : il n’y a pas de grosse marrée, et les vagues sont « courtes et fréquentes », ce qui est assez marrant pour se baigner. Contrairement à la Mittelmeer, la Ostsee est très peu salée. Et le sable était si fin qu’il « chantait », ou plutot couinait sous nos pieds, j’en ai fait une vidéo pour m’en souvenirqui me donne toujours la chaire de poule :  sable qui crisse

Thierry en Planche à Voile, HiddenseeLes autres soirs, nous avons vu « enfin Veuve » (ah non, « endlich Witwe », un film français en allemand ! arrrrrggh), et Australia (même les aborigènes parlent allemand ! ).
Le dernier jour de planche, j’ai failli tout casser sur les « épis » qu’ils ont plantés dans la mer et qui ne sont pas d’énormes rochers, mais juste une ligne de gros poteaux plantés et qui sont à peine au niveau de l’eau. Parfois difficile à voir quand on revient en planche. Un rouleau a emporté mon matériel qui a fini, poussé par plusieurs vagues, de l’autre coté de l’épis.

Pour être honnète, l’île est un peu trop petit pour passer plus de 3-4 jours, à moins qu’il n’y aie une semaine de tempète annoncée. On ne s’est pas vraiment emmerdé, mais on a eu le temps d’aller dans l’unique cyber-café de l’ile (cher et doté de vieux ordinateurs portables seulement), et on avait prévu un programme beaucoup plus « farniente-bronzage », mais le vent ne s’y prète pas du tout.

La neige à Munich

Dimanche 15 février 2009

cygne sur la glaceComme tout le monde le craint lorsqu’on parle de Munich, il y fait plus froid qu’à Paris.

Mais ça a ses avantages. La neige, c’est toujours marrant, même quand on n’est plus un petit gamin depuis longtemps. Evidemment, il vaut toujours mieux rester un grand gamin, je l’ai toujours dit.

En plus, c’est plus joli. (voir photo à gauche)

Les Munichois sont évidemment beaucoup mieux équipé pour la neige : pneu « hiver » pour les voitures, salleuse de routes pour la voirie (qui dépose plus de gravier que de sel), pelle pour le commun des mortels, mais surtout, surtout de belles luges, pour tous les ages.

On pourrait croire que les parcs sont vides pendant l’hiver, c’est le contraire quand il a bien neigé.

Et je m’en suis donné à coeur-joie, malgré mon habillement « classique » jean-pull qui était prévu pour accompagner gentilment Nadine-à-mobilité-réduite.

Et le tout s’est fini par une glissade debout, géniale, en vidéo, bien sûr :)

http://forum.2diabolos.com/collaboration/thierry/Munich/Glissade.mp4

un Ragondin à Meudon

Mardi 23 décembre 2008

Ce Noel, on a visité la forêt avec Nadine.

On a commencé par le Parc Paumier d’où on peut voir l’observatoire.

Puis on est allé dans la forêt, on a vu mon ancien collège-lycée, puis un chateau d’eau, puis les bâtiments de la soufflerie de l’ONERA de Meudon, ainsi que la fontaine sainte-Marie.

Puis on est allé voir l’étang de la garenne, parce qu’il est plutôt joli. Et là, au loin : un animal ressemblant au castor ? Que fait-il ? il vient vers nous en nageant près de la surface, le nez à l’air.

Je trouve ça génial, et je sors l’appareil photo: et voici le film : c’est un ragondin !

ragondin

Ensuite, on est allé voir la pierre aux moines, le Menhir « monument historique » de la forêt. Puis un autre château d’eau où Nadine a failli dégobiller à cause de l’odeur …

Et enfin, on a vu les toits de l’orphenilat de Meudon ; c’était joliiii …