Archive for the ‘perso’ Category

Camper en forêt avec les enfants

dimanche 23 juillet 2017

La semaine avait déjà bien été « nature » avec cette apparition tôt le vendredi matin dans la cour : 2 hérissons ont frissonné de peur quand j’ai bougé mon vélo. On ne sais pas comment ils sont rentrés dans la cour… et pas non plus comment ils en sont sorti, mais ils n’étaient plus là le soir. (la trottinette est bien la nôtre).

Le Samedi, on a donc suivi le refrain d’une chanson adorée par Léona « on campe beaucoup trop rarement » (en Allemand: « viel zu selten, gehen wir zelten »).

Nadine a le vélo parfait pour ce genre de petite escapade : il suffit d’y accrocher les sacoches, et hop, le vélo est transformé en « vélo-porte-charge », le tout compatible avec le siège enfant.

Nous ne sommes pas allé loin (la forêt de l’autre coté de l’Isar), mais Léona ayant un plâtre, elle ne peut pas faire du vélo.

On a fait le menu « trappeur » habituelle: patate (pré-cuite), lardon et oignons dans l’aluminum, directement dans le feu. (3ième photo) C’était pas trop mauvais, malgré le tout petit feu qu’on s’était autorisé dans un « seau à barbecue ».

Vu que la mini-clairière que j’avais repéré sur les images satellite était entretenue par des chasseurs (l’herbe était rasée, et y’avais un affût à chasseurs en bordure de prairie), Nadine nous a poussé à planter la tente dans un petit chemin… qui s’est avéré assez passant (on n’était pas à 2km de la limite de la ville). Il y a de tous chez les Allemands. Certains se sont exclamés « super aventure pour enfants », et d’autre « c’est interdit de camper ici »… sans oublier le « le feu dans une forêt l’été, c’est très dangereux » (bon, OK, 7000 hectares sont partis en fumée dans le sud de la France cette semaine là, mais à Munich, l’herbe était verte).

J’avais laissé un aluminium plein de patate-lardon dans le seau à barbecue… et le lendemain, il était parti (alu compris).

La nuit a été bien pluvieuse. Je suis heureux qu’on ait investit dans cette tente, elle a bien tenue. Les impressions typiques des nuits en forêt étaient au rendez-vous. Surtout le vent qu’on a entendu arriver 5 minutes avant qu’il ne commence à bouger la tente.

Les enfants étaient sur-excités, on a eu du mal à les endormir. J’ai même fait une ballade nocturne à 22h avec Léona.

Schultüte (Cornet Scolaire)

jeudi 29 juin 2017
Bon, ça fait longtemps que je me sens intégrer à Munich (même si je me sens toujours Français)

Mais aujourd’hui, on a participer à un rite de passage très important en Allemagne, une tradition plus de 2 fois centenaire : le Schultüte.

L’invitation était reçue de longue date… c’est d’ailleurs pourquoi on ne l’a pas bien lue.

Il fallait arriver avec un « thème » et même des « modèles » (ils disent pochoirs, mais c’est pas pour y injecter de la peinture…)

On est arrivé les mains dans les poches. J’ai pu participer à partir de 15h30, parce que mon bureau est vide (déménagement) et que mon patron m’a dit « ne travail pas trop dans la cave » (qui est la seule pièce accessible du nouveau bâtiment)

Nadine étant arrivé à l’heure (vers 14H30, les mamans se voyant déconseillées les contrats à pleins temps…), c’est pris les remarques désagréables « vous n’avez rien préparé ? ».

Toujours est-il qu’on a décorer le « Schultüte » (que Wikipedia traduit pas « cornet scolaire« ) avec Léona dans son kindergarten.

Ce cornet est sensé être rempli de bonbon pour le premier jour d’école (qu’on appelle pas vraiment « la rentrée », ici).

La tradition est tellement importante que nos voisins français s’était vue imposé par leur voisine allemande une séance de fabrication du cornet « pour ne pas être le seul de la classe sans cornet« . Un contrôle social surprenant pour un français, il me semble.

Et beaucoup d’allemands pensent que le monde entier font comme eux (même s’ils sont bien seuls avec leur Schultüte!), c’est pourquoi on peut voir des cônes bizarre dans les LEGO à thème « école ».

Léona et nous n’avons pas compris pourquoi il fallait accrocher le Schultüte dans le couloir du Kindergarten…. mais je vous tiendrais informer dès qu’on aura résolu ce mystère. En tout cas, ça permet aux autres mamans de pouvoir dire « cette année, y’en a pas un que je trouve à jeter ».

Celui de Léona, c’est celui tout à droite, avec 2 sirènes, 4 poissons, et plein de trucs (« cheveux » et autre) qui brillent.


Emil s’ennuyait pendant cet « après midi bricolage », il a eu le droit d’en faire un pour lui 🙂
La semaine prochaine, il y a « après-midi bricolage » pour coller les photos dans un classeur-carnet-de-bord, comme à chaque trimestre.
Je suis sûr que tous les français envie le système allemand d’intégration des parents dans les kindergarten.
Faut qu’on s’y fasse, c’est pire l’année prochaine : on a une « eltern initative » (initiative parentale) pour garder Léona l’après-midi (les cours finissent à 11h30 en 1ère classe!). On va devoir faire des réunions pédagogiques mensuel (avec 10€ d’amende pour absence), 2 repas (pour les 25 enfants) dans l’année, un RDV réparation (mon préféré), etc, etc…

Mon Rubik’s cube

samedi 1 avril 2017

Pendant une longue (4 semaines d’arret) maladie, Nadine  s’est lancé le défi d’apprendre à résoudre le Rubik’s cube.

Évidemment , je ne pouvais pas la laisser seule dans cette aventure . ..alors je m’y suis mis. et pour ne pas re-oublier comme la dernière fois que j’ai appris les techniques, je me suis mis à essayer de faire un bon temps en m’entraînant tous les soirs . J’en suis à 3 min, que je bas de temps en temps .

Ajout 14 Avril 2018: Malgré mon entrain de l’année précédente (première publication 1er avril 2017), j’avais bien oublié les « recettes » de résolutions du Rubik’s cube. Même « le belge » pour faire la 2ième ligne avec l’histoire mnémotechnique … je l’avais presque, mais j’avais oublié la position de départ pour l’utiliser… Bref, en mars 2018, j’ai ré-appris, et j’ai fait plusieurs fois des « scores » vers les 2min. Et même réussi (sans doute dans un coup de bol) une fois 1’43 ».
Et j’arrive toujours à résoudre un Rubik’s sur mon mono-cycle 😉

 

En titane!

mardi 24 janvier 2017

Salut,Fibula et tibia.png

comme prévu, hier, j’ai subit une opération de la cheville.

Pendant que j’étais sous anesthésie « péridurale » (en fait une « anesthésie spinale« ), ils m’ont attaché mon tibia et mon fibula ensemble en passant à travers les os 2 fils de titane attachés à des plaquettes qui reposent sur mes os.

J’ai dû poser la question « c’est quand qu’on enlève le titane », et la réponse était : normalement, vous le gardez, sauf si ça gène, et dans ce cas là, on l’enlève dans 6 mois (et pas avant). Bonne nouvelle : c’est indétectable aux portiques des aéroports (j’espère ne pas devoir me mettre à poil pour rentrer dans mon prochain avion!)

Le ligament entre les 2 os est sensé pousser/se réparer sur le titane.

L’opération s’est passée « exactement comme prévu » d’après les 2 chirurgiens.

Cette nuit, j’ai souffert le martyr, malgré l’ibuprofène à haute dose après avoir eu un opiacé en salle de « réveil » (= post-anesthésie) et du paracétamol en intraveineuse. Ce matin, je voulais pas croire que je pourrais faire quoique ce soit de la journée… mais après un petit tour à cloche-pied jusqu’au trône et un bon petit déjeuné allemand (et oui, avec tranche de saucisse et de fromage), j’ai décidé de demander à partir au plus vite. J’ai eu le droit à  une radio « normale » (avec protection des parties sensibles) puis une « Tomodensitométrie » (un scanner au rayon X, sans protection!) . Une petite visite de la physiothérapeute pour m’expliquer qu’il faut que je pose le pied (mais sans appuyer).

Et je suis rentré en taxi (après m’être bien entrainer à marcher avec les béquilles en posant le pied jusqu’à la station de taxi)

Je remercie les parents de m’avoir offert « le capital au XXIème », ça a tué 90% du temps avant l’opération.

une journée pour mon entorse à la cheville

lundi 9 janvier 2017

alors ce matin, j’ai eu le droit de voir le système kafkaien mais pourtant très efficace du système de santé allemand.
Je téléphone au centre de radiologie pour une IRM, on me dit « si vous n’êtes pas assuré ‘privé’, faut une prescription ». je retéléphone à la clinique, qui me dit qu’il ne font pas ce genre de prescription. je téléphone donc à un « médecin traitant », et j’y vais.
La médecin me dit « bah, j’y connais rien en cheville, faut retourner à la clinique qui vous a vu la première fois ». (mais me fait quand même la prescription d’IRM… qu’elle me charge de déchirer si les urgences ne la trouve pas utile)
donc j’y retourne 🙂
j’ai pas mal attendu, mais ça en a valu la peine: j’ai vu 6 médecins (2 étudiants, 2 médecins, un spécialiste de radio, et le médecin en chef)
Je vous passe le détails, mais quand le médecin spécialiste tire sur mon pied en poussant le tibia, l’infirmière arrive à faire la radio qui déclenche un « ah ouais! » de la médecin n°2, et le médecin en chef dit « avec une image aussi claire, je vous cherche moi-même une IRM ». Il téléphone, et 5 min plus tard, j’ai un RDV IRM pour le soir même !
L’IRM (qu’est-ce que c’est bruyant!!!) a confirmé que j’avais le ligament antérieur coupé (ce que les 3 autres médecins avaient vu dans leur radio), mais que les autres ligaments sont bien là.
Je dois téléphoner au Prof. Dr. spécialiste des opérations des chevilles pour savoir à quelle sauve il va me manger. Il semble qu’il soit possible que j’ai un RDV rapidement.

Au passage, je me suis fait les bras, environ 5km en béquille, alors que j’avais déjà des courbatures du premier jour.
Ah, et j’ai réussi à changer le pneu arrière de Nadine, tout seul (et un peu dans la neige)