Archive for the ‘munich’ Category

nouvel-an Munichois

Mardi 1 janvier 2013

Tout d’abord : bonne année à tous !

Un coin de la rue de l'hopital

Un coin de la rue de l’hopital

C’est pas le premier nouvel-an que je passe à Munich, mais je me décide enfin à décrire cette folie. Comme dans beaucoup de ville en Italie et Espagne, il est de coutume de faire péter des pétard et autre feux d’artifices dans la nuit de la Saint Sylvestre. Si seulement 1 personne sur 10 achète réellement des pétards, sur une population d’un million de personne, ça donne 100 000 excités du briquet qui font du bruit en pleine nuit.

coin de la rue de l'hopital : les balayeurs sont déjà là

coin de la rue de l’hopital : les balayeurs sont déjà là

Evidemment, les marchands anticipent, et le moindre super-marché ou magasin de bricolage ouvre un rayon spécialement pour ça. A noter que la législation allemande est bien plus permissive que la française, et n’importe qui s’achète des engins bien bruyant et potentiellement bien dangereux.

Mais je voulais surtout vous parler de la discipline allemande qui s’applique évidemment dans les fêtes de ce genre : tout le monde se sent obliger de participer (j’ai entendu hier « si j’achète pas de pétard, qui va le faire ? »). Et puis faut vraiment fêter ça ! Alors on achète pas que des petits pétards… Dois-je rappeler qu’on est normalement « en temps de crise » (d’après les journaux), et que les Allemands se sentent très écolo ?

Et pour l’occasion, la règle est justement d’oublier les règles (c’est universel aux fêtes, non ?), et voici le paysage urbain le lendemain.

Les tessons de bouteilles sont légions (très agréables pour les cyclistes comme moi), les pétards explosés encore bien plus nombreux.

Sur la photo de tout en bas, les gros cartons noirs, ce sont bien des cartons lanceurs de feux d’artifices, comme vous l’aviez deviné.au coin de la rue au coin de la rue

surf à Munich : 2ième sortie

Mercredi 2 mai 2012

enfin, 2ième fois où je vais à la « vraie » vague de Munich, « pas pour les débutants », comme j’avais écrit dans mon précédent article à ce sujet.

Je suis toujours amoureux du sport « extrême à 15min à vélo ».

Je suis arrivé plusieurs fois à faire le virage.

Mais j’ai surtout été viré par les « pros » qui tiennent la vague. Ils sortent l’argument que depuis 1 an, c’est légal, alors ils ne veulent pas qu’un débutant se pète la tronche, finisse à l’hôpital et que le maire change d’avis sur l’autorisation de surfer à Munich.

Des foutaises ! ça fait 20 ans que c’est « toléré », 3 ans que le maire cherche à le rendre légal (la mairie a du racheter cette partie du Park qui appartient normalement à la Bavière, payer une assurance….)

Je n’ai jamais entendu de cas d’accident grave… sinon, ça n’aurait pas été toléré si longtemps, encore moins légalisé.

Bref, même si ça fait plaisir voire viril de dire « je fais un sport dangereux », c’est totalement faux ! Le kite, la plongée, le ski et je dois en oublier, sont bien plus dangereux !

un rêve réalisé

Mardi 1 novembre 2011

ça y est, j’ai enfin réalisé mon rêve du « surfeur local »:

Je suis parti sur mon vélo en combinaison néoprène, le surf sur le bras, fait plus d’une heure de surf (enfin beaucoup à nager et remonter sur le bord, assez peu sur la vague…), et puis revenu de la même manière que je suis parti.

On voit sur la photo que j’ai pensé à prendre des sandales : totalement inutiles !
Les gants en revanche étaient bien pensé, surtout que je n’ai pas de gant néoprène pour surf. Je ne retrouve pas les gants « planche à voile » (qui ont la paume découverte, et donc ne tiennent pas très chaud de toutes les façons)

C’est bien plus agréable que la planche à voile où l’on a 30 min de montage matériel avant et autant de démontage.

J’ai les mains usées par le murs du canal, qui sont difficiles à escalader à mains nues. Surtout qu’il y a un beau courant.
D’ailleurs, la vague était bien forte, environ 1,5m.
Sur cette « vraie » vague (pas celle des débutants), on cherche pas « où est la puissance de la vague ». Non, là, il y a largement assez de puissance, faut justement rester actif pour rester bien positionner sur la vague. Je n’ai réussi qu’une fois à faire un virage.
Les autres fois, ma prestations se résumait à démarrer près du bord gauche (assis sur le bord ou même en sautant), surfer toute la largeur ou presque de la vague et … plouf.
Soit le nez de la planche sous l’eau, soit le courant qui m’emporte derrière la vague : j’ai pas encore bien compris comment ça marchait, tout ça.

J’ai tout de même compris comment éviter que la planche me revienne sur la tête après la chute : c’est déjà moins dangereux comme ça.

Sport original, à 15min à vélo de chez moi, écolo, « au contact des éléments » : merci à ceux qui ont eu la bonne idée de m’offrir la planche !

Le surf à Munich

Mercredi 31 août 2011

J’avais déjà écrit ça dans un « blog » avant que le concept même de blog existe ! (c’était en 2002, pendant mon stage à Munich)

Mais cette fois-ci, je ne vais pas décrire le phénomène physique de ressaut hydraulique de formation de la vague, mais mon expérience personnelle.

En effet, j’ai reçu un surf pour mon mariage (!). On a donc tout de suite (le dimanche suivant) essayé, et j’ai même pris un jour de congés le vendredi 26 aout.(2 semaines après, donc)

J’ai pu faire le trajet appart-vague à vélo, ce dont je révais depuis déjà assez longtemps (après avoir vu faire un autre). Voilà un sport écolo, à 2 pas de chez soi, très original, et réalisable en toute saison (et oui, y’a des surfeurs même quand il neige !)

Et même Léona a pu essayer le surf : elle tient « trop bien » !

Dernièrement, j’ai pu tenter de directement sauter avec mon surf dans la vague, sans passer par la laborieuse technique du « je me tiens au mur » :)

Voilà ce que ça donne, le premier jour de test (avec Sylvain et Jérôme).
au fait, c’est la vague pour débutant (il y en a 2 à Munich), avec relativement peu de public (ce n’est pas sur les chemins touristiques)

Feu du changement au bord de l’Isar

Lundi 11 octobre 2010

Remorque pleine de boisLe futur déménagement s’approche, et Nadine est tellement impatiente qu’elle a déjà fait ses cartons, et démonter son étagère.
Etagère qu’elle ne voulait vraiment plus voir de sa vie, alors on l’a découpé en morceau et réserver (enfin, une partie) pour un grand feu de joie.

J’ai donc sorti ma remorque, et bien chargé mon vélo. J’avais fait sensiblement le même transport pour la déchetterie.
En revoyant la photo, je suis un peu déçu, ça fait pas si chargé que ça. Mais sur la piste cyclable, j’arrivais pas à dépasser les 25km/h.

Et voilà ce que ça donne :

feu d'étagère

Note pour plus tard : les meubles pas cher Ikea brûlent très bien. Mais les « un peu plus élaboré » avec des planches en aggloméré brûlent moins bien. Certaines ont un film plastique qui puent…

Comme d’habitude dans ces cas là, on avait prévu le « repas trappeur », une tradition éclaireur bien ancrée dans mes pensées. Une feuille d’alu, des patates, des lardons et du fromage. Normalement, on allège avec des poivrons (aux éclaireurs, on a des velléité d’équilibrage des repas…), mais nous, on sait ce qui est bon, et on s’y limite :)

Je suis content du résultat (ci-dessous), même si je ne suis pas fier d’avoir triché : on a tout préparé à la maison (alors que on se contente d’habitude de cuire les patates). Promis, je fais attention à ne pas trop m’embourgeoiser.

repas trappeur, avec patate pré-cuite, lardons et fromage.