Archive for the ‘Général’ Category

un Ragondin à Meudon

Mardi 23 décembre 2008

Ce Noel, on a visité la forêt avec Nadine.

On a commencé par le Parc Paumier d’où on peut voir l’observatoire.

Puis on est allé dans la forêt, on a vu mon ancien collège-lycée, puis un chateau d’eau, puis les bâtiments de la soufflerie de l’ONERA de Meudon, ainsi que la fontaine sainte-Marie.

Puis on est allé voir l’étang de la garenne, parce qu’il est plutôt joli. Et là, au loin : un animal ressemblant au castor ? Que fait-il ? il vient vers nous en nageant près de la surface, le nez à l’air.

Je trouve ça génial, et je sors l’appareil photo: et voici le film : c’est un ragondin !

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ragondin

Ensuite, on est allé voir la pierre aux moines, le Menhir « monument historique » de la forêt. Puis un autre château d’eau où Nadine a failli dégobiller à cause de l’odeur …

Et enfin, on a vu les toits de l’orphenilat de Meudon ; c’était joliiii …

Les « RaucherClub »

Samedi 22 novembre 2008

J’ai tendance à penser que le préjugé classant les Allemands parmis les plus disciplinés, carrés et stricts est une vérité.
On peut imaginer qu’au bout de la journée, rester bloqué devant un feu de piéton rouge alors qu’il n’y a aucune voiture, ni même personne pour vous voir est humainement impossibilité : vous avez faux, pas loin de la moitíé des Munichois le font et on me dit même qu’ils sont les plus « flexibles » des allemands.
Après seulement 3 mois à Munich, j’avais percé ce mystère, et l’explication n’était pas loin : c’est la Police. En 3 mois, je me suis pris 3 contraventions. Certes, même additionnée, elles m’ont moins couté que l’unique contraventions prise en 20 ans de vie à Paris. Mais tout de même, ca marque, et on fini par « rentrer dans le rang » de ceux qui attendent le petit piéton vert (enfin, j’y suis pas encore, mais peut-être qu’un jour …)
Mais comme vous l’avez vu dans le titre, c’est pas de ca dont je voulais parler.
L’Allemagne a été l’un des derniers pays à interdire de fumer dans tous les lieux publics, début 2008. Cela dit, contrairement à la France où il a fallu une année intermédiaire où l’interdiction ne concernait pas les cafés et discothèques, En Allemagne, c’est arrivé d’un coup : le 31 décembre tout le monde fume partout, le 1er Janvier, interdit partout. Vu la discipline allemande, c’était pas si impossible que ca.

Différentes cartes de Raucherclub, avec ou sans nom...

Différentes cartes de Raucherclub, avec ou sans nom...

Mais voilà, il y a parfois des surprises venant de la politique allemande, ou plutôt dans notre cas, Bavaroise. On appelle ca la « politiques des auberges ». Les élections approchant, et la grogne montant, les textes se sont assouplis, et dorénavant, les cafés et les boites peuvent ouvrir un « Raucher Club » : un club fumeur. Le principe est simple : si tout le monde dans le café est d’accord pour autoriser la cigarette, tout le monde a le droit de fumer. Dans la pratique, à l’entrée ou parfois directement au bar, quand on commande, les employés du café vous demande de remplir un papier pour vous inscrire au Raucher Club. Parfois, le barman vous donne directement la carte et vous dit de la présenter en cas de contrôle. Malheureusement, je n’ai jamais assister à un tel contrôle.
Conséquence, tous les fétards se balladent avec un tas de carte de club fumeur, et tous les cafés et discothèques redeviennent peu à peu fumeurs.
Donc vous l’avez compris, les allemands acceptent volontiers de payer des amendes plus souvent, de s’arréter au « petit bonhomme rouge » « pour montrer l’exemple aux enfants » (d’après le panneau qu’il y a sous beaucoup de ces signalisations), mais ils n’acceptent pas de s’arrêter de fumer.
Dernier éclat de la « politique des auberges », le « ministre-président » de la Bavière a réussir à déclarer : « Après 2 litres de bière de l’Oktoberfest de Munich, on peut conduire » (ca n’a pas suffit à sa ré-élection )…. Les lois de prévention contre l’alcoolisme et même l’alcool au volant vont avoir du mal à s’imposer…

Munich-Vienne-Budapest à vélo

Samedi 23 août 2008

Cet été, comme l’année dernière, nous nous sommes lancé dans une aventure vélocipédique européenne.

Munich est d’ailleurs très bien situé au centre de l’Europe pour ça : imaginez, 3 capitales en 900km le long d’un même fleuve. Eh oui, Bratislava est aussi sur le Danube.

Vu qu’il n’y avait à priori aucune difficulté géologique (les Alpes l’année dernière), nous n’avions pas prévu avec précision l’itinéraire. Nous avions comme simple idée : rejoindre le Donau Radweg (la piste cyclable du Danube) qu’à partir de Passau. Avant Passau, viser « à l’œil », seule partie « aventureuse » du trajet. Sachant que la piste cyclable promettait d’être très facile, plate, droite, bien indiquée … bref, tout pour être un peu ennuyante.

Grand sourire de Nadine sur son vélo devant un beau paysage bavarois.

Grand sourire de Nadine sur son vélo devant un beau paysage bavarois.

1er jour : nous sommes sorti « au pif » de Munich.

Rien à dire de spécial sauf qu’on est parti assez tard après nos préparatifs de dernière minute qui nous ont pris toute la matinée. Grâce au don de Nadine pour la reconnaissance, nous avons trouvé un endroit parfait pour le feu de camp : génial !

2ième jour : On a suivi le Rott (qui est rouge-brun) jusqu’à Schärding qui est sur le Inn (un fleuve bien dans le vent) qui fait la frontière Allemagne-Autriche.

Nadine au petit matin

Nadine au petit matin

3ième jour : je ne voulais pas faire ce qui m’apparaissait un détour, suivre le Inn jusqu’à Passau pour rejoindre le Danube est sa fameuse piste cyclable. Alors on a coupé tout droit vers l’Est, malgré les dénivelés. C’était la journée la plus fatigante peut-être, mais aussi la plus variée : de la route moyenne au mini-chemin de terre dans le bois en passant par le gazon à travers champ. Puis la furieuse descente vers le et avec vue sur le Danube avec la meilleure pointe de vitesse du voyage (65km/h ?). Enfin, nos premiers km sur le « radweg », avec notre petite place pour camper à l’abris des regards, mais proche du Danube.

Verdure à gauche, Danube à droite, la route est plate et lisse, 18km/h de moyenne.

Verdure à gauche, Danube à droite, la route est plate et lisse, 18km/h de moyenne.

4ième jour : Notre plus longue étape jamais réalisée en un jour : 130km ! Bon, j’avoue, j’ai pas mal poussé Nadine vers la fin. J’avais même des courbatures à l’épaule droite. Mais le panneau « Vienne : 228km » vu à Linz et la réservation d’hôtel pour le lendemain soir, et surtout la piste cyclable toute plate avec macadam tout lisse et même le vent dans le dos, tout ça, ça nous a bien aidé. 18km/h de moyenne, ce n’est possible pendant tout une journée que dans ces conditions là. A part ce chiffre, on peut dire que bien souvent, la piste toute droite et légèrement monotone du Danube était un peu lassant. L’encaissement de la vallée et la verdure étaient tout de même jolies à voir.

On double une famille, avec peluche sur porte bagage :). Nous ne sommes pas les seuls à aller à Vienne.

On double une famille, avec peluche sur porte bagage :) . Nous ne sommes pas les seuls à aller à Vienne.

5ième jour : pareil que le précédent (125km), sauf l’arrivée sur Vienne qui comme Munich a sa piste cyclable le long du fleuve qui arrive jusqu’au centre, très agréable. Je m’attendais à une capitale comme Paris, en un peu plus petit, j’ai vu plutôt une ville verte comme Munich (vue de la piste cyclable). (Le plan Google imprimé avant le départ est une chose à refaire :) pour trouver l’hôtel).

pour plus de précision sur l’itinéraire, voici le lien google-maps.

Vienne est une ville pas trop grosse, avec toutes les attractions à touriste bien concentrées dans le sud (et le centre) du centre. On y a passé 2 jours et 3 nuits.

On a vu tous les trucs liés à Hundertwasser, un architecte dont Nadine et la ville de Vienne sont fans. Ses peintures ne sont vraiment pas ses meilleures œuvres, mais les bâtiments « embellifiés » sont marrant à voir.
Nous avons visité « l’ONU city » qui est sur une ile du Danube, loué pour 1 shilling (0.16€) par l’Autriche à l’ONU.
On a vu le Prater en mangeant un « running sushi ».

Ce qu’on a préféré, c’était les jolies maisons et surtout les cafés : le « Central Café » superbe pour son décor, sa climatisation (si, si, il faisait chaud), le service et aussi la bouffe, et tout ça à un prix raisonnable. Mais aussi le « kleines Café » qui apparait dans « before sunrise » (film avec Julie Delpy).
Ce que l’on déconseille : le musée « Sécession ». C’est le musée de Klimt où il n’y a qu’une salle pour ses œuvres qui sont directement peintes sur le mur. L’expo temporaire était à dégueuler (au propre : c’était plein de sang et de photo de massacres) et c’était cher. Les meilleurs tableaux de Klimt sont au Belvédère « supérieur » (ou le « haut Belvédère » ?)

le trajet vers BUDAPEST

Bronzage des pieds, très autrichien, en bandes horizontales ;p

Bronzage des pieds, très autrichien, en bandes horizontales ;p

Vienne-Bratislava : Enfin, on repars de la ville, dont les odeurs, en particulier la pisse et les pots d’échappement, sont difficile à respirer. Mais comme pour Munich, les derniers préparatifs (la poste pour nous envoyer les trucs inutiles à Munich + réservation des trains de retour) nous font perdre du temps. On se paume et on met 4H à sortir de la ville.
Mais déjà, on planifie de visiter (rapidement certes) une nouvelle ville : Bratislava. On s’arrête à qqus km de là.

(jour suivant) La Slovaquie est un pays assez neuf : il est en pleine construction ! Le café se paie à peine 1 € sur la place centrale et touristique de Bratislava, où siège également l’ambassade de France, avec sa fausse statue de Napoléon pour touriste. Y’a rien de vraiment touristique.
On fait nos courses dans la banlieue de Bratislava, comme dans n’importe quelle ville Autrichienne (chez Billa).

la route-digue est toute droite, à perte de vue (40km sans virage!)

la route-digue est toute droite, à perte de vue (40km sans virage!)

Et là, la piste cyclable est sur une digue le long du Danube. Ça veut dire que c’est encore plus plat, plus droit et plus monotone qu’avant Vienne ! Une chose bien dans les pistes autrichiennes, c’était les « biergarten » et autres « aire de repos sur l’autoroute à vélo ». Mais en Slovaquie, rien : pas un robinet où remplir sa gourde.

Pour finir avec le coté inhospitalier de la Slovaquie, les moustiques étaient là en très grand nombre, nous empêchant de nous arrêter pour monter la tente. Dès qu’on s’arrêtait, une dizaine de moustiques se posaient sur nous … on reprenait le vélo. On a fini par manger sur un banc dans une petite ville (où y’a moins de moustique). On cherché un coin et planté la tente à la faible lumière de la Lune (que je tiens à remercier).

Note : on aurait pu prendre le coté hongrois de la piste cyclable, mais c’était plus long, et moins plat.

Croisière sur le Danube vers Budapest. Il fait chaud ...

(jour suivant) Pas la grande forme pour Nadine. On passe par Kormano qui est une ville qui a été séparé en deux au niveau du Danube lors de la création de la Hongrie et de la Tchécoslovaquie. Le soir, je pars seul 20km en avant pour trouver un bar-internet. <note pour plus tard> Retrouver la tente de nuit est un peu hasardeux même si on marque le chemin avec des branches</note >

(Jour suivant) On arrive à Sturovo/Estergom (encore une ville Slovaque/hongroise). Et là, on décide de prendre le bateau. Et c’est parti pour 4H de croisière (presque) luxueuse, à bronzer, regarder le paysage, manger les maigres restes de sardines qu’il nous reste…. pour arriver à BUDAPEST !

Heldenplatz, l'arc de triomphe de BupdapestBUPDAPEST est une ville qui n’a pas été détruite pendant la guerre : 50% des bâtiments/habitations sont belles, avec du style « art nouveau » ou baroque, avec des couleurs, des balcons victoriens, etc, etc. Les musées sont dans des immenses palaces dorés. La haute température (qui fait les gros titre du 20H aussi à Budapest) nous pousse à visiter les églises (plus fraiches), les grands musées (pas toujours climatisés, mais frais un peu comme les églises), les thermes/bains romains, les grands resto climatisés, et même les centres commerciaux !

Le retour se fera en train avec 2 changement (Vienne et Salzbourg). Les tickets étrangers sont difficiles à obtenir à la gare centrale de Budapest (à bien garder à l’esprit! ).

parlons sérieusement changement climatique

Dimanche 16 décembre 2007

Voici une liste de liens qui expliquent bien les concepts, les bases et aussi les implications des sujets inclus dans le changement climatiques. Comme vous le voyez, tous les articles « réfléchis » viennent du site de Jean-Marc Jancovici (manicore.com) que je vous invites à lire en entier ! C’est un polytechniciens qui s’est spécialisé dans ces questions, et qui décortique les rapports du GIEC pour les rendre accessible au plus grand nombre.

D’abord, commençons pas connaitre les gaz eux mêmes. Le CO2 est le plus connu, le plus important, mais bizarrement, pas le plus « efficace » pour chauffer ! Pour tout savoir sur tous ces gaz et aussi les aérosols et les nuages :
http://www.manicore.com/documentation/serre/gaz.html

Ensuite, la question que tout le monde se pose : est-ce que l’homme est vraiment la source du changement, a-t-il réellement un impact non négligeable :
http://www.manicore.com/documentation/serre/anthropique.html

Bon, maintenant ce dont tout le monde parle : de combien ça va chauffer ? mais surtout, quand est-ce que ça va s’arréter de chauffer ?
http://www.manicore.com/documentation/serre/augmentation.html

Enfin, rentrons dans les discussions sérieuses : Cesser rapidement d’émettre des gaz à effet de serre suffirait-il à arrêter le réchauffement en cours ? (désolé pour la mauvaise surprise)
http://www.manicore.com/documentation/serre/arreter.html

Voici le sujet le moins « scientifiquement certains » : y’aura-t-il plus de tempète et autres phénomènes extrèmes ? (les exemples précis de la fin de page sont décevant/inutiles. Passer vite au lien suivant).
http://www.manicore.com/documentation/serre/tempete.html

Et puis, il y a les craintes pas encore sûre mais qui paraissent si raisonnable :
Les puits de carbone ne vont-ils pas absorber le surplus de CO2 ?

Dans l’actualité, voici 2 ou 3 liens :
Les prévisions du GIEC sont des minimums ! l’eau va monter bien plus vite ! (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-989270@51-853716,0.html

Lien catastrophiste sur les risques de guerre . Article du Figaro tiré d’un rapport de l’ONU. Rappelons que le sujet est aussi pris au sérieux par la CIA, le FIB et les armées en général. http://www.lefigaro.fr/sciences/2007/12/10/01008-20071210ARTFIG00491-vers-une-guerre-mondiale-du-climat-.php

enfin, voici les conclusions de la conférence de Bali, montrant que pour une gouvernance saine, morale et tout simplement raisonnable du climat, on peut attendre 2020 !
http://www.lexpress.fr/info/economie/infojour/infos.asp?id=136685

Le développement durable : les énergies.

Dimanche 16 décembre 2007

Ces liens sont également sorti du même site de Jean-Marc Jancovici, polytechnicien expert en environnement.

Une énergie simple, pas chère et assez connue : l’hydroélectricité. Dans ce lien, on apprends combien on la sous-utilise au niveau mondial, mais combien elle est limité en général. L’auteur pense même que 15 réacteurs nucléaires sont parfois préférables à un énorme barrage… alors, l’hydroélectricité, tout beau tout propre ?

Un bilan sur les bio-carburants : les différents types, peuvent-ils fournir 100% de nos carburants, sont-ils vraiment propres, et finalement à quoi ils peuvent être utils.

Pourquoi peut-on dire que l’éolien restera négligeable dans le « mix » energétique. Pour définitivement achever tout optimisme sur l’éolien, avec les détails, voici le lien.

Toutes les généralités intéressantes sur la pile à combustible : « propreté et utilisation des piles à combustible.

Pour les « écolos » qui y croient encore, voici une explication « le gaz naturel est-il une énergie miracle« .

Un peu plus d’optimisme pour le solaire, surtout pour le chauffage, pas pour l’électricité.

Le bilan sur les énergies renouvelables, secteur par secteur (peut-on se passer de pétrole dans l’industrie, les transports ou les logements ?).

Comme il ne faut pas prendre ses avis/informations de la même source, voici un article sur le développement durable soulevé par un professeur à la University of Michigan Business School dans les échos : L’auteur explique même l’existence possible d’une société de « naturalisation » n’ayant que l’écologie comme but … et qui sombre dans la guerre civile. Le développement durable doit être aussi humain (en plus d’écologique). Bref, c’est une définition globale du développement durable, celle qui est normalement l’originale, mais que tout le monde oubli.